Ce petit espace que je vais désormais partager avec vous se veut un endroit positif avant tout, même si de temps en temps, je ne manquerai pas de pousser un p'tit coup de gueule, ou vous faire partager un moment un peu plus triste.
Mes moyens à moi de positiver, ce sont mes passions! Dans l'ordre, je citerai: mon espace nature (fleurs, fruits, légumes), les bouquins, les animaux, les petits voyages et puis, plein d'autres choses. Je suis curieuse de nature. Puissiez-vous être capable de voir les belles choses qui vous entourent. Il y en a bien plus que vous ne croyez mais la plupart des gens ne les voient plus, tant ils courent après d'hypothétiques "bonheurs"
131548
Il est grand temps d'agir ... click sur l'image
Ma grande passion
Le potager
Mais aussi ...
Les fleurs ... quelles qu'elles soient!
Les OGM, j'en veux pas!
Je lis ...
Dans les bois de Harlan Coben
Victor Hugo
Qui donne aux pauvres prête à Dieu
Natagora
La nature avec vous
(click sur l'image)
Espoir
Il ne faut jamais dire que l'espoir est mort. Ca ne meurt pas, l'espoir! Gabrielle Roy
"Au-delà des frontières océanes, s'ouvre un univers méconnu et indompté où évoluent d'étranges créatures qui se côtoient, s'affrontent, se chassent, s'apprivoisent en une symphonie sauvage. Récit d'un fascinant voyage au coeur des océans, du tumulte des tempêtes, du vaste territoire des créatures marines. Histoire de vie et de mort entre l'homme et les animaux marins. L'homme et son arsenal d'armes de pêche, de déchets, de poisons... Début de cauchemar, mais surtout rêve d'un univers marin respecté et foisonnant de vie, de diversité, de sanctuaires protégés élargis aux dimensions de l'océan. Une réconciliation avec les êtres de la mer les plus redoutés, les plus menacés, les plus familiers." (Cinenews.be)
Qui ne connaît pas l'Almanach de Liège? Pour moi, c'est incontournable, je l'achète chaque année! On y trouve des tas de petites informations utiles et même si c'est parfois un peu désuet, moi, j'aime bien! Il faut dire que j'ai une petite tendance "nostalgique du passé" ...
"Peu coûteux (3,75 euros), cet almanach publié par Casterman peut être glissé dans une poche de son sarreau (pardon ! de veston). On y trouve des informations sur les fêtes religieuses, les journées internationales des Nations Unies, les saints patrons mais aussi des informations astrologiques et astronomiques, climatologiques et météorologique, des éphémérides. Pour chaque mois, les travaux à entreprendre dans le jardin sont décrits. A lire particulièrement : les "remarques d’un vieux cultivateur" et les dictons tels que "décembre trop beau, été dans l’eau".
Il est aussi question des vertus des plantes, de leur association, du jardinage avec la lune, du jardinage d’intérieur, de l’emploi des pesticides et... du petit peuple qui aurait trouvé domicile dans notre jardin : ondines, nymphes, nixes, sirènes, néréides, elfes, sylphes, salamandres, nains, gnomes...
L’almanach invite à la découverte, aux escapades en Wallonie et à Bruxelles. Il énumère les festivités, marchés hebdomadaires, puces et brocantes de chez nous.
Voltaire et Dumas l'ont lu. Bien entendu, l’Almanach de Liège a évolué. Il n’est plus celui qu’évoquait Voltaire notamment dans "Jusqu’à quel point peut-on tromper le peuple" (1756). Ce genre, l’almanach, occupait la seconde place, immédiatement après la littérature religieuse, dans la production littéraire populaire des XVIIe et XVIIIe siècles. L’Almanach de Liège figure parmi les plus connus avec l’Almanach de Paris, l’Almanach royal de France, le Messager boiteux de Strasbourg. Alexandre Dumas le cite également dans "Le Testament de M. de Chauvelin". "
Que cette nouvelle année soit pour vous toutes et tous source de joie, bonheur et sérénité!
C'est en ces moments de crise qu'il faut de nouveau savoir apprécier les bonheurs simples qui sont à notre portée, les joies en famille, la nature et tout ce qu'elle nous offre de beau, les moments entre amis, la solidarité et le bien-être que cela procure à celui qui offre autant qu'à celui qui reçoit, les repas simples partagés avec les gens qu'on aime et qui, du coup, deviennent festins, le sourire d'un enfant, une fleur qui s'ouvre, n'importe quoi peut devenir source de paix intérieure, selon l'importance qu'on lui accorde!
Polytraumatisée à la suite d'un grave accident de la route à l'âge de 19 ans, Melody s'en sort grâce à la musicothérapie.
Après son accident, pendant sa rééducation, elle se jette à corps et à coeur perdus dans sa passion, la musique. Pianiste de formation, elle apprend alors la guitare, écrit et compose.
Un premier album voit le jour en 2008 où elle écrit et compose tous ses titres. En 2009, sort son deuxième album.
J'ai eu la chance de pouvoir l'entendre lors d'un concert privé et, bien que l'ayant déjà entendue et appréciée avant cela, c'est là que j'ai eu un véritable coup de coeur pour cette jeune chanteuse jazz-folk originaire de Philadelphie.
Je vous laisse apprécier .... (n'oubliez pas de couper la musique du blog en haut, à droite)
Je suis vraiment désolée de n'avoir su aller sur vos blogs les derniers temps mais comme je le disais dans mon post précédent, les dernières semaines ont été chargées. Me revoici donc, après avoir eu enfin le temps de décorer mon sapin!
"Celui qui n'a pas Noël dans le coeur, ne le trouvera jamais au pied d'un arbre"
Pour moi, donner l'exemple, c'est quand on a la foi en ce qu'on fait et le respect de ce qu'on est. L'enfant va tout naturellement y adhérer, sans qu'on doive pour autant tenir de longs discours, du style "fais pas ci, fais pas ça" et encore moins "fais ce que je te dis et pas ce que je fais".
Le sujet que j'aborde ici, en toute simplicité, me tient particulièrement à coeur. Cela ne veut évidemment pas dire que je ne défends pas d'autres valeurs! Je ne suis pas spécialiste des grands discours (ben tiens, on y revient! ...) et mon domaine à moi est ma foi assez "terre à terre" ... c'est le cas de le dire, voyez plutôt ....
Avez-vous constaté le rythme de vie que nous imposons à nos enfants à l'heure actuelle?
L'école, les devoirs, les activités extrascolaires qui, pour certains, prennent l'allure d'une véritable course-marathon, autant pour les parents que pour les enfants ...
L'enfant n'a plus le loisir de se détendre, ou simplement de rêvasser après l'école et les devoirs.
Il est pourtant une activité saine et déstressante qu'il est très agréable de pratiquer en famille.
C'est la découverte de la nature et, ça coule de source, le jardinage.
Jardinage biologique s'entend, sinon, cela n'a aucun sens!
Chacun ou chacune d'entre nous a le souvenir d'un grand-père ou d'un vieux voisin qui jardine et qu'on accompagnait dans sa cueillette du matin, voire dans les petits travaux.
Combien d'entre nous n'ont pas une pensée émue pour ces moments-là?
C'est qu'on en apprend des choses en jardinant: on apprend le nom des fleurs et des légumes, on apprend à les reconnaître.
On calcule les distances pour semer, on apprend la maîtrise de ses petits doigts en semant les petites graines.
On découvre les couleurs, les senteurs. Qu'est-ce qu'on est fier quand on distingue l'odeur du thym et de la menthe!
On apprend le cycle de la vie, quel plus beau miracle de voir un gros chou surgir d'une petite graine?
On compte les graines, on découvre qu'il y en a des grosses, de très grosses, des toutes petites.
Il y a les bulbes aussi et les tubercules: il suffit de planter une petite pomme de terre pour en avoir plein d'autres: quel bonheur!
On observe les fleurs, on les voit éclore, devenir fleur, puis fruit, puis graines et tout recommence ...
On sait le prix du travail et on comprend mieux les exigences mais aussi les récompenses de la nature.
On apprend surtout à la respecter, à ne rien détruire (ex: si on casse une branche, on fait mal à l'arbre car il vit).
On ne tue pas les insectes car ils sont utiles (c'est grâce aux abeilles que l'on a de bons fruits).
On n'attrape pas les papillons, on les admire, on les compte! On construit des nichoirs pour les oiseaux et on aménage des abris pour les hérissons...
On fait des colliers avec les pâquerettes qui ont le droit de pousser dans la pelouse.
On part le matin, à l'aventure, dans le potager et on cueille, comme autant de petits trésors, les légumes qui seront nécessaires au repas du soir.
Tant qu'à faire, on fait un détour par le poulailler pour y ramasser quelques oeufs.
Et on revient, le panier plein de victuailles qui sentent bon le frais.
A l'heure du "tout préparé", de la "cuisine rapide", quel est l'enfant qui a encore la chance de sentir l'odeur d'une bonne soupe faite maison ou d'un bon pot-au-feu qui cuit doucement sur le feu des heures durant?
Un de mes fistons (presque la trentaine) qui a la chance d'avoir une petite femme qui fait de la "vraie" cuisine se plaît à me répèter qu'un dimanche matin où l'odeur de soupe se répand dans la maison est d'ores et déjà un jour réussi!
C'est là que j'ai la fierté et la joie de constater que le message est passé!
Mon petit-fils de deux ans et demi a goûté cet été, pour la première fois, les groseilles et les tomates cerises du jardin, cueillies au moment même de la dégustation!
Vous n'imaginez pas le bonheur de le voir revenir la bouche toute rouge et la mine réjouie!
Je me plais à croire que devenu adulte, il se souviendra avec tendresse du jardin de sa mamini. Mais aussi qu'il respectera mieux la nature, en souvenir de cela ...
Gageons que ces moments-là seront autant de doux petits souvenirs qu'il lui sera bon de retrouver plus tard, lors de moments un peu plus difficiles ...
Tout cela vous semble trop simpliste, ou exagérément "idéalisé"? ... Peu importe, moi je crois vraiment que si c'est le seul message que je laisse à mes petits-enfants, j'aurai gagné mon p'tit bonheur sur terre!
Quitte à ce que l'on me prenne pour une "douce dingue"! De toute façon, c'est le cas, non?
J'ai toujours bien aimé les vaches. Des grosses bêtes avec des regards doux et tristes. J'ai toujours aimé, au détour d'une balade, croiser leurs grands yeux mouillés. Je crois que, parfois, je me reconnais un peu en elles, coincées derrière un barbelé, les papattes dans la boue et l'herbe humide, à regarder passer la vie sans rien y comprendre. A attendre une fin qui chaque jour est un peu plus proche.
Une vache, c'est incroyable comme ça se laisse faire : on lui dit de sortir et elle sort, on lui dit de rentrer et elle rentre, on lui dit de ne plus bouger et elle ne bouge plus et elle donne son lait, comme ça, sans faire d'histoires, sans rien connaître à l'économie, sans rien connaître à la Politique agricole commune, sans rien connaître à l'Europe et sans savoir que le désespoir de celui qui la trait, le poussera à le répandre par hectolitres sur le bitume d'une autoroute. Pourtant, il m'arrive souvent de penser qu'une vache, c'est vachement plus fort qu'un homme. Une vache, ça doit bien peser dans les 600-700 kilos, sans compter le lait et parfois, il m'arrive de me dire que si toutes les vaches du monde avaient soudain envie de manger de la viande, que si toutes les vaches du monde décidaient de ne plus partager, qu'elles se disaient que leur lait, c'est pour leur petit veau?
Même dans les bureaux cossus et inaccessibles des commissaires européens, on aurait du souci à se faire.
Parfois, quand je vois les profs, je me dis que c'est un peu comme ces vaches que j'aime bien. Comme les vaches, ça vit dans l'inconfort de ces établissements scolaires qui se décomposent lentement, faute de moyens et surtout faute d'attention (j'ai connu des profs qui prenaient sur leur week-end pour repeindre leur classe à leurs frais). Comme les vaches, les profs c'est plutôt docile : ça rentre quand on leur dit de rentrer, ça sort quand on leur dit de sortir, ça se tient tranquille... Et puis ça donne... Pas du lait évidemment, mais du savoir. Chaque jour de chaque semaine de chaque année.
Et comme le lait, ce savoir, tout doucement ça fabrique des petits adultes qui seront pompier, astronaute, acteur, musicien, vendeur de chaussettes ou bien encore ministre bien assis dans un bureau inaccessible, cossu et fraîchement repeint aux frais de la communauté.
Il m'arrive souvent de me dire que le jour où les profs en auront marre, on aura tous du souci à se faire.
Et si c'est le même jour que les vaches, nos enfants que nous aimons tant finiront maigres, déminéralisés, démoralisés et finalement assez crétins.
En un mot la fin du monde.
Et peut-être qu'alors, il faudra que dans les bureaux de ministres et les bureaux de commissaires, on commence à vraiment travailler. Mais il sera peut-être trop tard?
Sincèrement, quand je me suis lancée dans cette aventure, je ne pensais jamais qu'elle me mènerait si loin. J'ai rencontré des personnes formidables, généreuses, avec qui j'ai pu partager mes passions et rien que pour ça, je vous dis ...
Merci pour vos passages, vos messages, votre amitié pour certains, pour le partage surtout!
Les gens qui aiment les chats évitent les rapports de force. Ils répugnent à donner des ordres et craignent ceux qui élèvent la voix, qui osent faire des scandales. Ils rêvent d'un monde tranquille et doux où tous vivraient harmonieusement ensemble. Ils voudraient être ce qu'ils sont sans que personne ne leur reproche rien.
Les gens qui aiment les chats sont habiles à fuir les conflits et se défendent fort mal quand on les agresse. Ils préfèrent se taire, quitte à paraître lâches. Ils ont tendance au repli sur soi, à la dévotion. Ils sont fidèles à des rêves d'enfant qu'ils n'osent dire à personne. Ils n'ont pas du tout peur du silence. Ils ne s'arrangent pas trop mal avec le temps qui passe, leur songe intérieur estompe les repères, arrondit les angles des années.
Les gens qui aiment les chats adorent cette indépendance qu'ils ont, car cela garantit leur propre liberté. Ils ne supportent pas les entraves ni pour eux-mêmes ni pour les autres. Ils ont cet orgueil de vouloir être choisis chaque jour par ceux qui les aiment et qui pourraient partir librement, sans porte fermée, sans laisse, sans marchandage. Et rêvent bien sûr que l'amour aille de soi, sans effort, et qu'on ne les quitte jamais. Ils ne veulent pas obtenir les choses par force et voudraient que tout soit donné.
Les gens qui aiment les chats, avec infiniment de respect et de tendresse, auraient envie d'être aimés de la même manière - qu'on les trouve beaux et doux, toujours, qu'on les caresse souvent, qu'on les prenne tels qu'il sont, avec leur paresse, leur égoïsme, et que leur présence soit un cadeau.
Dans le doute de pouvoir obtenir pour eux-mêmes un tel amour, ils le donnent aux chats. Ainsi cela existe. Ça console.
Les gens qui aiment les chats font une confiance parfois excessive à l'intuition. L'instinct prime la réflexion. Ils sont portés vers l'irrationnel. Ils mettent au-dessus de tout l'individu et ses dons personnels et sont assez peu enclins à la politique. Les tendances générales, les grands courants, les mouvements d'opinion, les embrasements de foule les laissent aussi circonspects que leur animal devant un plat douteux. Et si leur conviction les pousse à s'engager, une part d'eux-mêmes reste toujours observatrice, prête au repli dans son territoire intime et idéaliste, toujours à la frange, comme leurs compagnons, d'un pacte avec la société et d'un retour vers une vie sauvage dans l'imaginaire.
Les gens qui aiment les chats sont souvent frileux. Ils ont grand besoin d'être consolés. De tout. Ils font semblant d'être adultes et gardent secrètement une envie de ne pas grandir. Ils préservent jalousement leur enfance et s'y réfugient en secret derrière leurs paupières mi-closes, un chat sur les genoux.
« À quoi penses-tu ? - A rien... - Tu ne dis rien. Tu es triste ? - Oh, non ! - Tu es fatigué ? - Non, je rêve, c'est tout. »
Enfin, j'ai cru remarquer que les gens qui aiment les chats étaient souvent ainsi... J'aime les chats.
Dates : vendredi 4, samedi 5 et dimanche 6 septembre 2009 Heures : vendredi de 10 à 21 h, samedi et dimanche de 10 à 19h Lieu : à Namur Expo (suivre fléchage) – Avenue Sergent Vrithoff à Namur (Belgique) Thème : "Du grain, du levain, du bon pain ..." Invités d’honneur : Les producteurs Corses Tarif : 8 € par jour
Gratuit pour les moins de 26 ans
Membre Nature & Progrès 4 € par jour (sur présentation de la carte de membre)
Abonnement 3 jours 16 €
Action Gracq - Visiteur à vélo = parking gratuit - entrée 4 €/par jour
Autres actions :
Paniers bio Nature & Progrès Les maraîchers bio Nature & Progrès seront réunis pour présenter leur toute nouvelle initiative : la charte " Les paniers bio des producteurs Nature & Progrès " Écobioconstruction « Et si nous mettions la main à la pâte ? Rénover ou construire soi-même, est-ce à ma portée ? »
Me voilà de retour de la belle Provence, avec des images plein la tête et des souvenirs inoubliables! Une superbe région que je ne suis pas prête d'oublier!
Des photos bientôt ... j'ai vraiment envie de partager ces jolis paysages avec vous!
Et voilà, c'est notre tour de partir en vacances!!! Digitale, tu n'es pas loin de la vérité puisque l'Auvergne a déjà fait partie de nos destinations de vacances et la Bretagne, j'aimerais beaucoup, un projet en tout cas!
Cette fois, ce sera là:
Caromb dans le Vaucluse
A nous les cigales, le pastis, les olives, les fruits plein de soleil, les marchés provençaux, l'accent qui chante, et plein de choses que je vous raconterai certainement à mon retour ....!
En ce 21 juillet, je vous souhaite à toutes et tous, belges de souche ou d'adoption, une bonne fête! C'est le moment ou jamais d'être solidaires et attachés à notre petit pays, quoiqu'en disent certains esprits chagrins!
J'aimerais tellement pouvoir mettre son beau sourire ici mais je respecte le désir (tout à fait légitime) de mon fils et ma belle-fille de ne pas mettre de photo sur le net.
Cela ne m'empêche toutefois pas de souhaiter ici, un très joyeux anniversaire à mon p'tit loulou d'amour!
Tu fêtes aujourd'hui ton premier anniversaire et je veux pour l'occasion te dire que tu illumines l'existence de tous ceux qui te côtoient! Tu es un vrai p'tit rayon de soleil!
Joyeux premier anniversaire à Mathis et gros bisous à ses parents!
"Ma Li a perdu son bras droit dans un accident de voiture en 1999. Sa carrière de ballerine ne pouvait plus se développer. Après une tentative de suicide, elle puisa de l'énergie auprès de ses parents et l'aida a changer d'attitude face à ce drame. Après s'être reconstruite, avoir appris à écrire de l'autre main et ouvert une petite librairie, une nouvelle carrière se pointa devant elle. En 2001 elle participa à une compétition artistique nationale pour handicapés et gagna une médaille d'or. Celle-ci lui donna à nouveau confiance en elle. Zhai Xiaowei a perdu sa jambe gauche suite une mauvaise chute du haut d'un tracteur alors qu'il n'avait que 4 ans. Son père raconte qu'il était de nature optimiste, humoristique et joyeuse. Cet accident n'a pas changé ce trait de caractère positif. En 2005 il s'était entrainé depuis des années pour participer aux compétitions de cyclisme aux jeux olympiques. Cette année là il rencontra Ma Li. Personne n’a cru qu’il serait possible qu’il réussisse ce nouveau challenge : apprendre à danser. Il n’avait aucune notion de danse ! Ils s’entrainèrent tous les jours de 8 heures du matin à 11 heures du soir ! Rien que le mouvement du « drop », le lâché-roulé de la ballerine que vous voyez à la minute 3 :44’ a demandé des milliers de répétitions ! Ma Li est tombé un millier de fois sur le sol. En avril de l’année 2007, ils faisaient partie des finalistes parmi 7000 participants de la 4ième compétition nationale de la chaine de télévision chinoise CCTV. C’était la première fois que des handicapés participaient à cette compétition. Ils ont gagné la médaille d’argent avec un score de 99,17 sur 100 ! Le public les avait choisis gagnants à l’unanimité. Ils sont, depuis ce jour, des héros nationaux. Nous pouvons tirer des forces de que nous considérons nos "handicaps" et de nos blocages."
Pour les amateurs de jardin ET de livres, un rendez-vous à ne pas rater ...
Dans le cadre des manifestations des 25 ans de la création du Village du Livre, les libraires de Redu sont heureux de vous inviter à leur premier « Week-end du Livre Entre jardins et potagers »
Au programme, des livres, des échoppes, des conseils, des conférences, des goûts, des saveurs, des plaisirs naturels …
Des livres
Plus de 20 librairies proposeront un vaste choix d’ouvrages anciens et contemporains sur le thème du jardin d’ornement, du potager, du verger, de la nature, de la flore régionale, de la basse-cour, . proposé par les libraires de Redu, les Editions Weyrich, Terre Editions, les Editions de Borée, …